• Paule Verlaine

    Paul VERLAINE
    1844 - 1896

    Vers sans rimes

    Le bruit de ton aiguille et celui de ma plume
    Sont le silence d'or dont on parla d'argent.
    Ah ! cessons de nous plaindre, insensés que nous fûmes,
    Et travaillons tranquillement au nez des gens !

    Quant à souffrir, quant à mourir, c'est nos affaires
    Ou plutôt celles des toc-tocs et des tic-tacs
    De la pendule en garni dont la voix sévère
    Voudrait persévérer à nous donner le trac

    De mourir le premier ou le dernier. Qu'importe, 
    Si l'on doit, ô mon Dieu, se revoir à jamais ? 
    Qu'importe la pendule et notre vie, ô Mort ? 
    Ce n'est plus nous que l'ennui de tant vivre effraye !

    « citation du jourle langage des porte-bonheur »

  • Commentaires

    1
    Samedi 30 Mars à 04:28
    colettedc

    Merci du bon partage, Patricia !

    Bon samedi,

    Bisous

    2
    Samedi 30 Mars à 07:47

    merci à toi colette pour ta visite gros bisous bon samedi happy

    3
    Samedi 30 Mars à 09:07

    un très beau poème  de Paul Verlaine merci pour le partage je te souhaite de passer un très bon week end et surtout prend soin de toi ma douce fée

    gros bisous à toi et câlins à futé de ton amie

    Béa

     

     

      • Samedi 30 Mars à 10:13

        merci béa j apprécie tes passages ici gros bisous bisous bon weekend mon amiehappy

    4
    Samedi 30 Mars à 11:03

    Je l'aime bien celui-ci, je le connaissais. 

    Bon week-end.

    5
    Dimanche 31 Mars à 10:50

    merci claudie bisous smile

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :